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IMG_5901 IMG_6831 pennsylvanicus_24jan IMG_6044 IMG_6496 IMG_5511 IMG_6418 Formicas

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Milly retourne en tube

Milly déménage

Après le génocide ìnexpliqué des ouvrières de Milly, j’ai pris la décision de la ramener en tube avec ses 7 ouvrières restantes. De 90 à 7, je crois qu’on peut dire que quelque chose clochait… J’ai réussi à récupérer la totalité des larves et la majorité des oeufs. La voilà donc reparti de la case départ. J’ai bien nettoyé et séché le nid que je vais récupérer pour une autre colonie de petites fourmis (car les chambres sont trop basses pour les camponotus).  J’ai pris la photo aujourd’hui et je l’ai déménagée hier.  J’ai l’impression qu’il y a plus d’oeufs dans le tube que ce que j’avais récupéré.  Elle a peut être pondue… ce serait bon signe.

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D’autres dons

Je me suis séparé de trois autres fondations.  La reine SJ14 une Camponotus noveaboracensis, la Lasius L2 et la Formica seule qui n’avais pas encore d’ouvrière.  Encore une fois un membre du forum Québécois.  Ça fait un peu mon affaire puisque mes fondations en tubes commençaient à demander plus d’espace et je me vois mal les mettre toutes en nid avec mon espace restreint.  Il me reste donc 17 gynes (en fait, 17 colonies ou fondations car les Tapinomas ont 9 reines pour le même nid).

Abreuvoir à Fourmis

Jalousant quelque peu les nouveau distributeurs à miellats de Etii, je me suis moi aussi mis à la fabrication de ces petits distributeurs très pratique pour que les fifilles aient toujours quelque chose à se mettre sous les mandibules.

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Encore un nouveau nid

Et oui, pour une fois que j’ai une journée complète à moi, j’en ai profité pour faire un autre nid, celui-ci creusable pour mes Lasius L3.  Première expérience de nid creusable, on verra comment ça va se passer.  Je ne sais pas encore si le sable sera correctement humidifié par la réserve d’eau.  Qui vivra verra.

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Les Formicas rouges

Juste quelques photos des formicas rouges que je tente de faire déménager.  Elles sont toujours dans le tube.  Je crois que ce sont les plus belles fourmis que j’ai même si je n’aime pas trop les Formicas.

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Le nid de fourmis à Martin

Je viens de terminer le déménagement de la gyne #30 dans le nid de mortier blanc qui ira en don à un collègue de travail.  Je crois que l’humidité sera juste correcte.  L’eau passe légèrement dans la chambre proche de la réserve et comme c’est une espèce qui demande peu d’humidité, je crois que ce sera très bien.  J’ai tout de même prévu dans l’aire de chasse un petit cratère de platre qui pourra conserver un peu d’humidité et d’eau si ce n’était pas suffisant.  Le déménagement s’est assez bien déroulé, le leur ai forcé la main mais en douceur.

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Tour d’horizon (la fin)

Les Formicas

Elles sont trois.  Celle que j’appelle la rouge (thorax rougeâtre), la noire (très original je sais) et l’autre qui semble pas avoir compris comment assurer sa progéniture.

Je suis pas un fan de Formica, leurs crises de paniques pour rien m’énervent.  Par contre, je trouve qu’elles sont particulièrement mignonnes.

La rouge me plaît beaucoup, je viens de lui offrir mon nid le mieux réussi avec ses 14 Ouvrières:

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 Elle est encore dans son tube que j’ai posé dans l’aire de chasse  avec ses filles et ne semblent pas vouloir bouger pour l’instant.  Je ne suis pas pressé.

Je l’ai trouvé le 5 Août et elle avait déjà sa première ouvrière le 13 septembre.  Elle en compte 14 avec une bonne vingtaine de larves, quelques cocons (je dirais 8 à 10) et une grappe d’oeufs conséquente.

La noire à été trouvée le 25 juillet à l’endroit où je fais faire la maintenance des avions pour mon travail.  Je l’avais mise dans une bouteille d’eau et je l’avais ramenée quelques cent kilomètres plus loin en avion.  Je n’ai pas noté la date de sa première naissance mais elle en compte actuellement 10 avec un couvain moins important que sa collègue rouge (je dirais une dizaine de larve et 5 cocons et je vois difficilement les oeufs).

La troisième Formica est aussi noire.  Je l’avais trouvée sur le sol en état de crise avec d’autres ouvrières tout autour.  J’avais pris la reine et quelques ouvrières.  Avec le temps, elles sont toutes mortes et la reine possède actuellement quelques oeufs et semble vouloir recommencer à zéro.  Ce n’était probablement pas une jeune reine et elle avait du être chassée du nid pas des terroristes, un tsunami ou un tremblement de terre. 

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Camponotus Pennsylvanicus

Suite à la frousse qu’elle m’a faite à la sortie de diapause et à la perte de mon autre gyne de cette espèce, il ne m’en reste plus qu’une.  Elle est très grosse et j’ai très hâte de la voir mettre à terme ses premières ouvrières.  Je l’ai trouvée le 3 juillet.  Cette espèce à beaucoup de poils sur le gastre, je trouve ça assez impressionnant.  À sa sortie de diapause, elle me semblait tellement morte que j’avais pris ses oeufs et je les avais donné à sa voisine de la même espèce.  C’est finalement la voisine qui est morte et ma gyne s’est donc retrouvée sans couvain par ma faute.  Elle a recommencé à pondre environ deux à trois semaines après sa sortie de diapause.  Son premier cocon apparaîssait le lendemain de mon retour de voyage et elle en a maintenant 5 en plus de 3 ou 4 larves et un peu moins de 10 oeufs. 

Camponotus Herculeanus

La reine (09Ch1) n’est pas plus grosse que les noveaboracensis du même genre mais les ouvrières me paraîssent plus grandes que les autres Camponotus que j’ai.  Comme si leur gastre pouvait emmagasiner plus de nourriture.  Ce sont les plus grosses fourmis du Québec et je ne croyais pas qu’elles étaient vraiment plus grandes mais là, j’ai l’impression que la différence est non négligeable.  Elle est voisine de la gyne SJ12 dans un nid de mortier double (contenant deux colonies dans le même bloc).  J’ai de la difficulté à les compter car elles ont la fâcheuse habitude de se cacher dans le tube reliant l’aire de chasse au nid et de se promener régulièrement.  Les reines bougent rarement mais celle là change de pièce régulièrement.  Je dirais qu’elles sont une douzaine dont la moitié sont des médias.  Je ne peux pas compter les oeufs mais je sais qu’il y’en a, je vois au moins 5 cocons (mais probablement plus) et je devine un tas d’une vingtaine de larves.

Myrmica

J’ai abdiqué pour la Myrmica.  Je n’arriverai pas à la faire fonder seul… je croyais bien pouvoir en faire quelque chose mais non.  Elle finira probablement au congélateur et éventuellement comme repas.  Pour l’instant, je la laisse encore dans son tube n’arrivant pas trop à me décider à faire le pas… ça fait quand même un an que je m’en occupe.

Les Tapinomas

Les Tapinomas évoluent à un rythme constant.  J’ai de la difficulté à réaliser le boom démographique s’il y’en a un.  J’ai l’impression que la quantité d’ouvrières augmente et le couvain semble diminuer quand à lui.  Je crois que les reines ont fait un boom de ponte et là elles ont ralentie voir arrêté la production.  Elle ont une odeur particulière pas nécéssairement désagréable ni agréable mais très particulier (ça ne sent rien que je puisse comparer avec).  Je ne crois pas que je vais garder cette colonie.  Elle ira sûrement en don quelque part éventuellement, je trouve les colonies monogynes plus faciles à suivre voir même plus intéressantes.

Voilà qui complète le tour des colonies/fondations.  Ça fait pas mal de monde.  Je vais progressivement diminuer ma quantité de gyne de la même espèce et plutôt tenter de varier les genres espèces.  Il y’a encore pas mal de genre présent au Québec pour lesquels je ne possède pas de représentant.

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Tour d’horizon (Les Lasius)

Et bien nous voilà au troisième jour de ce tour d’horizon qui résume ou j’en suis avec toutes mes gynes.  J’ai peu de temps à consacrer à mes choupettes ces jours-ci et le fait de m’attarder à faire le point sur chacune de celles-ci me procure un certaine fierté car la croissance est tout de même surprenante et elles sont toutes de plus en plus actives.

J’avais comme projet de terminer les 10 dernières gynes aujourd’hui mais je vais n’en faire que quelques unes et j’essai de terminer ça demain.

Donc.  Trois fondations de Lasius.

Nous avons Milly, L2 et L3

Milly

Milly est issue d’un don reçu de Asyne, une membre du forum québécois sur les fourmis.  Elle avait de la difficulté avec les Lasius et préférait de loin les Camponotes (je la comprends).  La dernière fois que j’en ait parlé longuement c’était le 17 janvier    Je l’ai eu en juin dernier et présentement, elle ne va pas bien du tout :(

En effet, si on compare la photo du 17 janvier dernier et celle d’aujourd’hui c’est désolant:

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Milly

Je ne sais pas trop ce qui se passe avec elle mais ça semble avoir commencé après que je leur ai donné des oeufs cuits durs (des oeufs à la coque qu’on dit nous les habitants).  Je leur avais offert cet aliment pour la première fois et elles ont eu la brillante idée de s’enterrer avec comme si c’était du sable… brillante idée les filles! une semaine plus tard, elles croulaient sous les moisissures.  Je ne sais pas si ça un lien mais les ouvrières semblent avoir commencer à mourrir à ce moment.  Le mourroir est devenue une hécatombe puis un génocide et finalement, il ne reste plus que 10 ouvrières alors que j’en comptais 90 le 17 janvier.  M’enfin… la gyne bien qu’un peu maigre (elle l’a toujours été celle là) semble en bonne forme.

L2 et L3

L2 et L3 ont toutes deux été trouvées à Montréal lors d’un essaimage massif.  Mon beau père me les as ramassées sur son balcon.  Dès le lendemain elles avaient toutes deux pondues.  Pour une raison qui m’échappe, L2 as pris beaucoup de retard, j’ai souvenir qu’elle avait trempé ses larves et oeufs dans du lait sucrée (probablement par accident) et avait ensuite avalé toute sa descendance… Un peu comme les enfants qui trempent leur biscuits Oréo dans du lait avant de les manger… pas toujours très brillantes ces fifilles.  L2 a passé toute l’hiver avec une seule ouvrière.  Elle était d’ailleurs très marrante à observer puisqu’elle faisait absolument tout à elle seule.  Elle est décédée récemment, la veille de la naissance d’une petite nouvelle.  Elle s’est tapé tout le travail et est morte d’épuisement.  Elle en est maintenant à 5 ouvrière (2 naissances cette semaine) et a un couvain maigre mais avec des représentants de tous les stades (oeufs, larves et cocons).  Elle va probablement partir en don prochainement.  Je ne suis pas un grand fan de ce genre et je souhaiterais avoir des Lasius flavus alors je peux bien faire un peu de place pour ne garder, éventuellement qu’une espèce brune et une espèce jaune.

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Quand à L3, elle est assez prolifique, je compte une bonne trentaine d’ouvrières, une bonne quinzaine de cocons et plusieurs dizaine de larves.  En voilà une qui est motivée à performer.  J’ai comme projet de la déménager dans un nid de mortier (peut être vertical) absorbant de 3 à 5 mm d’épaisseur qui sera rempli de sable de silice (du sable de quartz blanc).  Je trouve les Lasius beaucoup plus intéressantes à voir déplacer constamment des grains de sable en nature que ce que j’observe ici en captivité.  Je vais essayer de reproduire cet intérêt en captivité quitte à ce que je sacrifie un peu de visibilité.  Une lasius brune transportant un grain de sable blanc, je suis sûr que ça va me plaire.

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Ce sera tout pour ce soir

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Tour d’horizon (Camponotus noveaboracensis) Suite

Aujourd’hui, la suite du tour d’horizon d’hier.  Toujours dans la même espèce, soit les Camponotus noveaboracensis.  Celle d’hier étaient celles vivant toujours en éprouvettes, aujourd’hui un résumé de celles vivant dans un nid.

SJ11

La gyne SJ11 avait servie de test.  C’était la plus prolifique dans les début et c’est elle qui avait « gagnée » le nid de chêne que j’avais fabriqué et qui s’est finalement avéré un flop pour l’humidification et le look (le bois avait tordu avec l’humidité et créé divers interstices, bref la galère).

J’en parlais dans l’article du 13 janvier et elle n’a pas évolué d’un poil depuis.  Elles ne sortent jamais du nid et pourtant les ouvrières ne sont pas trop maigres.  Je les soupçonne de manger les restes de larves de mâles.  Par contre, pour l’eau je ne sais pas trop comment elles s’en sortent, la seule eau disponible est dans l’aire de chasse à l’autre bout du nid.  Il y’a 8 ouvrières.  Aucun oeuf ni larve ni cocon.  Je ne sais pas trop ce que je vais en faire.  Peut être tenter un déménagement et en profiter pour me débarasser de ce nid.  Peut être ça leur donnera le petit coup de pied au cul requis pour reprendre les activités.

La gyne du palais des glaces

Cette gyne à été déménagée dans un nid totalement transparent le 6 février à la suite de la découverte d’une couleur rougeatre dans l’eau de son tube.  Sur le coup ça m’avais un peu fait paniquer et j’avais décider de lui offrir un nid.  Elle avait 5 ouvrières à l’époque et elle en compte maintenant 22 avec un couvain très impressionnant.  Je dirais une bonne trentaine d’oeufs, autant de larves et 20 à 25 cocons.  La gyne est énorme et semble en bonne santé:

Palais des glaces

Cette gyne a clairement profité de l’espace de plus mis à sa disposition.  Les gynes en tube de la même espèces sont passée en moyenne de 4 à 8 ouvrières pendant qu’elle passait de 5 à 22.  J’ai toutefois perdu sa trace dans mon suivi initial.  Je n’ai pas noté le numéro du tube lors de son déménagement et je ne sais plus qui elle était.  Je sais seulement qu’elles étaient 5 ouvrières au moment de la mise en nid.

SJ12

Trouvée à la fin de juin 2009, elle à été transféré dans le nid de mortier le 22 janvier après avoir passé l’hiver dans un mini nid de platre dans un verre… les pire nids que j’ai testés à ce jour je n’aimais vraiment pas…  Elle avait 4 ouvrières à ce moment et elle en compte maintenant 6 (mais je soupçonne quelques évasions de ce nid) avec une bonne dizaine de cocons, et presqu’autant de larves et d’oeufs.

La gyne 17

La gyne 17 à été mise dans le nid de mortier coloré en rouge le 7 mars avec 10 ouvrières.   Aujourd’hui, elle en compte encore 10 mais 5 sont mortes.  Le changement avait été fait un peu brutalement, de l’eau avait traversée de la réserve à la chambre à fourmis et avait mouillé les cocons et larves lors du déménagement.   J’avais donc forcé tous le monde à l’extérieur et j’avais même utilisé des pinces à entomologie pour sortir quelques ouvrières de l’éprouvette.  Bref, difficile de dire où est le problème.  Ça peut être du autant à la manipulation, au colorant qu’au manque d’eau.  En effet, dans ce nid, l’eau ne semble pas du tout passer entre la réserve et les chambres.  J’ai mis récemment un bouchon de boisson gazeuse avec de l’eau à l’intérieur mais elles ont été une bonne semaine sans eau (ou très peu).  Les décès semblent toutefois terminés.

La gyne TR2

La gyne de loin la plus prolifique dans le nid le plus laid…

Le dernier résumé de cette colonie remonte au 14 janvier alors que j’avais comme objectif de les faire déménager (ce qui a échoué d’ailleurs)

TR2 est une gyne trouvée à Trois Rivières (la seconde de 2009 à Trois-Rivières d’où le 2) le 16 juin 2009.  Le 26 juin 2009 elle avait 12 oeufs, le 10 juillet 15 oeufs et la première naissance le 19 août.  Je ne l’ai pas noté mais elle avait 12 ouvrières à un moment donné  (donc possiblement un mauvais comptage le 10 juillet car elle n’a jamais eu plus de 12 ouvrières ou encore elle s’est payé un petit dessert).  Je crois qu’une s’est échapée en septembre si ma mémoire est bonne et une est morte durant la diapause.

Elle compte environ 50 ouvrières (j’en ai compté 47 mais il y en avait quelques unes dans l’aire de chasse.) et elle possède un couvain très conséquent.  Je dirais une bonne centaine d’oeufs, plus ou moins 30 cocons et je vois peu de larves mais j’en devine une bonne vingtaine dans le tas de cocons.  Cette colonie s’aligne pour finir l’été avec plus de 200 ouvrières ce qui serait étonnant pour des Camponotes la deuxième année.  On m’avais parlé de plus ou moins 2 à 10 ouvrières avant la première diapause et maximum 75 la seconde saison.  Celles-ci aura fait beaucoup mieux.  Bien sûr elle a eu quelques cadeau des gynes de la même espèce qui sont décédées mais elle a quand même pondue ces 100 oeufs toutes seules.

demain je devrais pouvoir terminer ce tour d’horizon  Il reste la C. herculeanus la C. Pennsylvanicus, les trois Lasius, trois Formicas, la colonie de Tapinomas et la Myrmica pour un total de 10 fondation/colonies.