Galerie

IMG_5502 trophallaxie IMG_6534 IMG_5699 tapireinenymphe IMG_7059 IMG_6540 IMG_6687

Media RSS

Pas encore mort!

Pas de nouvelles bonne nouvelles dit on!

Je jouais aujourd’hui dans Word Press pour pour le site de ma compagnie de transport aérien (puisque vous insistez c’est là:  http://www.planet-air.ca) et ça m’a fait penser qu’un post par année ce serait peut être une bonne idée.

Côté voyages, j’ai visité le Kenya et le Panama (bon et aussi Miami où je dois aller de temps en temps pour le travail mais ça ne compte pas vraiment) et ce fût fort agréable.  Côté fourmis j’en ai vu des spécimens génial dans les montagnes en Afrique et de gigantesques nids d’Atta au Panama mais comme ce n’était pas du tout le but des voyages, je n’avais aucun matériel d’identification, de prélèvement de spécimens ou de photographie avec moi et je n’en garde qu’un bon souvenir qui va s’estomper avec le temps.

Pour ce qui est de mes colonies, j’en ai donné plusieurs et je vais en donner encore quelques unes cette année pour ne conserver que 3 à 4 colonies et 2-3 fondations.  C’est largement suffisant pour le temps que j’ai à leur consacrer.

Dans quatre mois, ça va faire deux ans que j’ai récolté ma première reine.  Ma plus grosse colonie en ce moment compte 52 âmes et la seconde 48.  Sur les deux photos qui suivent du même nid, (ouais ils sont assez sales mes nids… comme quoi ça vaut pas trop la peine de se casser les couilles pour faire quelque chose de bien au départ…) on peut voir la salle des cocons et la salle des oeufs/larves.  Il y’a eu pas moins de 10-12 naissances dans les deux derniers jours.

La salle des cocons et de la reine

La salle des oeufs/petites larves du même nid.

52 ouvrières après deux saisons c’est peu mais je ne suis pas le gardien le plus attentionné et ce sont des camponote…  J’ai sorti de diapause une colonies de C. novaeboracensis (celle qu’on voit ci-haut) et une Formica sp (24 ouvrières) il y’a un peu plus d’un mois (le 10 janvier si je me souviens bien).  Trois semaines plus tard, je sortais une autre C. novaeboracensis et  une C. pennsylvanicus.  Il me reste en diapause, deux espèces de formicas, et trois Camponotes.  Celles qui sont encore en diapause présentement seront fort probablement données car je ne veux pas garder trop de nid.

Cette année, j’ai fait la diapause à mon travail plutôt que dans le frigo dans une pièce minimalement chauffée ce qui a dû donner 10 à 15 degré dans les plus chaudes journées et -1 ou -2 dans les plus froides (j’ai perdu 3 gyne cet hiver dans les grands froids).  Je crois que le frigo est mieux mais cet hiver à été un peu plus naturel à l’exception des quelques pointes sous zéro.  Les pertes de gynes sont survenues pendant que j’étais en voyage et c’était des fondations pas des colonies.  J’ai aussi perdu mes Lasius que j’avais mis dans un nid en sable (duquel j’étais d’ailleurs très fier):  l3_26mars2_0 Le système d’humidification fonctionnait bien mais je devais mettre de l’eau trop souvent et j’ai été absent pour de longues période ce qui les a conduit à la momification

Bref, les pitchounettes que j’ai sorties vers le 10 janvier ont littéralement explosées.  Comme on peut le voir sur les photos ci-haut, il y’a une bonne centaine d’oeufs et de petites larves, une bonne trentaine de larves de tailles moyennes, 3 ou 4 grosses larves et quelques 20 cocons.  Si tous ce monde se rend à terme j’aurai bientôt environ 200 ouvrières et il y’a fort à parier qu’il y aura quelques autres pontes d’ici la fin de la saison (l’an dernier elles avaient cessé de pondre quelque part en juillet comme si elles n’arrivaient pas à être actives plus que cinq ou six mois par an).  Qui sait, j’aurai peut être 300 à 400 âmes avant la fin des pontes ce qui me rendrait pas peu fier.

Les autres nids que j’ai sorti sont moins avancés mais ils comptent également des pontes conséquentes.  La prochaine photo c’est l’autre nid de C. novaeboracensis qui était l’été dernier le plus avancé.

Le nid qui était le plus en avance l'été dernier

Les Formicas à gauche et les C. pennsyvanicus à droite

Alors voilà pour les nouvelles de l’année. Je vais essayer d’être un peu plus assidu mais j’y arrive difficilement avec mon horaire.

@+

Un nid en papier de toilette

Et oui, vous avez bien lu.

J’ai fait un nid en papier de toilette qui fonctionne très bien.  Le contôle de l’humidité est complet et total.  C’est pas très esthétique ni très pratique pour la visibilité mais c’est très facile pour les déménagements (suffit de prendre le papier cul et de le mettre ailleurs) et elles adorent ça.

Comme vous pouvez le constater, le nid est vide:

img_7919

à peine trois ou quatre petite bête perdues dans l’ancien nid.

Cette histoire vient en fait de mes fameux distributeurs de liquide sucrés.  C’est très bien mais l’un deux avait une petite ouverture permettant à l’air d’entrer et donc au contenu de se vider.  Le liquide sucré pénétrait dans le nid et moi, les bras en l’air s’agitant, me mis à chercher une solution d’urgence après avoir poussé quelques couinement de panique.  Il fallait agir avant de noyer la colonie!  j’ai utilisé ce que j’ai trouvé de plus près c’est à dire un rouleau de papier cul et j’ai déposé quelques feuilles dans le nid dans le but d’absorber les dégâts.

Il suffit de soulever légèrement les feuilles pour constater qu’elles ont visiblement beaucoup apprécié:

tapitoilette

Elles sont pas trop compliquées celle-là.

L3 s’installe

Me revoilà après ce fameux congrès à cravates à l’extérieur de la ville.  Deux grandes surprises m’attendaient…

D’abord, le déménagement de L3.  Comme une grande fille, elle s’est installée toute seule dans son nid creusable et je dois dire que je suis très heureux de ce nid.  En effet, l’humidité me semble parfaite.  Le sable est juste assez humide pour ne pas être trop fluide et à l’inverse, il n’est pas trempé.  Les filles pourront me le faire voir à la longue mais de visu, ça semble juste parfait.  Elles ont l’air bien à leur aise et l’épaisseur de 5 mm semble correct.  Si c’était à refaire, j’aurais aménager environ de tier de l’espace en 5mm pour assurer les déplacement de la reine et le reste en 3mm pour que les filles puissent jouer dans le sable en restant assurément visible.  En ce moment elles ne sont pas cachées du tout mais ce serait chose possible si les filles étaient un peu plus calées en génie civil.

l3_26mars2 l3_26mars

Mon autre belle surprise c’est ma Camponotus pennsylvanicus qui a eu sa première ouvrière (deux au moment de la photo).  Moi qui croyait la perdre, je suis bien content d’avoir réussi cette fondation.  La gyne a maigri mais je ne m’en inquiète point pour le moment.  Rapidement, je peux compter 7 cocons, 2 larves et 18 oeufs pour cette future colonie qui s’aligne bien pour avoir une trentaine d’ouvrière au minimum cette année (et j’espère une centaine).  La ponte de cette gyne datait du 2 février, il s’est donc déroulé 7 semaines entre l’oeufs et l’ouvrière ce qui me semble tout de même assez rapide pour ce genre.

penn28mars

Du côté de TR2, les naissances semblent avoir ralenti bien qu’il y ait une bonne quantité de petites larves.  Il ne reste plus qu’une dizaine de cocons et je n’observe plus beaucoup d’oeufs.  La gyne me fera peut être une petite ponte prochainement.

tr2_28mars

La gyne TR2 et sa garde rapprochée

Et pour finir, une petite photo de ma chatte Bulle qui joue au « phoque sur la banquise » au milieu du salon.

chat

Elles creusent

Les Lasius L3 installées dans leur nouvelles demeure hier ont déjà commencée à creuser. J’en revient pas qu’elles aient trouvée l’entrée du nid aussi vite… je ne suis pas peu fier de mes filles.  Elles doivent « flairer » l’humidité.  Il y a à peine 5 mm d’épaisseur mais l’entrée va jusqu’à 7 mm c’est pour ça que l’entrée est actuellement souterraine.  Par contre, on voit bien la sortie et je pense qu’elles resteront assez visibles pour leurs autres galleries.   Voilà la petite photo et ce sera déjà tout pour aujourd’hui car je quitte pour le reste de la semaine dans quelques minutes.

à Vendredi.

L'ouverture du nid

L3 enménage dans un nid

Un court post avant mon départ pour le reste de la semaine pour un congrès de cravates.

J’ai usé d’un peu de créativité ici pour motiver mes choupettes à entrer dans leur nouveau nid.  Comme l’éprouvette n’entre pas dans l’aire de chasse, je devais soit la coucher dedans avec un bout qui dépasse créant un pont par lequel les filles auraient pu sortir (à moins d’enduire l’éprouvette d’huile), ou encore trouver une méthode à mi chemin entre la douceur et le brutal… ce que j’ai choisi.

J’ai collé le tube à un bouchon de bière percé dans le but de les motiver à descendre (voir tomber) dans le bouchon où il fait sombre.  Je croyais que ça allait être rapide et efficace mais après 5 heures, tous les oeufs, larves et cocons étaient à l’abri dans le bouchon et les fourmis toutes entassées dans le tube contre le coton avec la reine…

J’avais peur que l’eau finisse par traverser et noie mes petites alors j’ai entrepris de casser le tube pour le faire entrer dans l’aire de chasse.  Bref, elles resteront probablement quelques mois encore dans le bout de tube qui reste mais elles ont au moins tous le loisir de jouer dans le sable à mon grand plaisir.

l3-2 l3-1 l3-3

Peut être un autre article demain avant de quitter mais plus probablement à Samedi.